Aider les populations du sous comté de Masaba à accéder l’eau et à l’assainissement la main dans la main

Histoire sélectionnée lors du concours de récit 2011

Je m’appelle Moïse Bilabi, et je suis étudiant en deuxième année à l’Université chrétienne de l’Ouganda [Uganda Christian University]. Je viens de la paroisse de Buboolo du village de Bukissa, du sous-comté de Masaba du district de Sironko, dans la région Est de l’Ouganda. Le sous-comté de Masaba est caractérisé par ses montagnes puisqu’il est situé dans la région du Mont Elgon et il est arrosé par de nombreuses rivières.

L’assainissement et l’eau de qualité sont encore insuffisants en raison des fortes pluies qui inondent et contaminent les eaux, les rendant impropres à la consommation. Les mauvaises conditions d’hygiène dans les communautés de Masaba sont dues principalement à l’ignorance et aux traditions puisque près de 60% de la population est analphabète. Les problèmes d’eau et d’assainissement entraînent un apauvrissement en raison des visites répétées à l’hôpital causées par des maladies d’origine hydrique et liées à conditions sanitaires insuffisantes. Au-delà de notre zone d’intervention, les femmes parcourent des distances assez longues pour trouver des sources d’eau protégées. Lire la suite »

Pouvons-nous rester silencieux tout en faisant fructifier des fèces ? Gladys Quispe le pense bien

J’essuie la poussière de mes yeux pour ce qui me semble être la centième fois, je résiste à l’envie de gratter les morsures tenaces de mes chevilles, et je m’approche de Gladys Quispe. Pour se faire entendre, la courageuse femme bolivienne doit rivaliser avec les porcs qui grognent et les poulets qui gloussent.. En ce matin exceptionnellement chaud, la seule ombre que nous avons trouvée sur son patio est produite par une bananeraie. Gladys ne le sait pas, mais elle est célèbre. Le bruit qu’une femme a mis sur pied une entreprise de femmes au sein de son quartier m’est parvenu et je suis impatient de rencontrer la dame du «compost» Écoute

Gladys Quispe, madame ‘compost’

A San Pedro en Bolivie, une ville essentiellement peuplée de migrants provenant d’autres régions de la Bolivie, nous sommes là pour écouter, apprendre, et améliorer nos programmes d’assainissement. La ville est coupée du reste du monde 2-4 mois par an, lorsque le fleuve Pirai inonde les rives de sa houle. Presque toutes les maisons sont en bois ou en chuchillo, une plante locale qui me rappelle une gigantesque canne à sucre. Les hommes passent tous les jours de la semaine aux champs à s’occuper du riz, du soja, et de la canne à sucre. Lire la suite »

Obstacles à la Gestion efficiente de déchets solides en RDC: cas de la ville de Bukavu

La gestion des déchets solides demeure une équation sans réponse dans plusieurs cités africaines où plus de 80 % des déchets sont anarchiquement déversés dans les rues, les caniveaux, les cours d’eaux ou à l’air libre. Ce qui présente des répercussions environnementales énormément néfastes.

Plusieurs familles sont privées de poubelles familiales et des canaux de conditionnement des eaux usées et évacuent donc leurs déchets dans les rues ou les canalisations des eaux usées.

En effet, Bukavu est l’une des villes de la RDC constituée de trois municipalités  qui fait face à une urbanisation rapide due à l’exode rural, aux mouvements de déplacés de guerres et l’augmentation des niveaux de pauvreté résultant des crises de guerres qui ont dévasté le pays.

Le développement progressif des activités économiques est l’un des facteurs qui contribue à l’accroissement de volume d’émission de déchets urbains, industriels et commerciaux.

Les technologies de collecte, traitement et recyclage des déchets restent rudimentaires. Des programmes spécifiques publics centrés sur la gestion de déchets solides sont quasiment absents.

Gestion de dechets solides

Plus particulièrement,  dans les régions émergeant des conflits armés, la gestion de déchets n’est pas perçue comme une urgence humanitaire malgré l’impact significatif des mouvements de réfugiés sur la production et le système de gestion de déchets.

Le service municipal d’assainissement souffre de faibles capacités institutionnelles et de difficulté à financer les opérations des services de gestion de déchets en milieu urbain.

Le service public d’habitat et de sanitation est inactif et incapable d’organiser et de financer la gestion de déchets urbains.

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Messieurs, ne jetez plus les sachets plastiques, envoyez-les à Grâce Dotou !

Dimanche à la plage de Fidjrossè à Cotonou. Dossi, la belle Dossi regarde droit dans les yeux de son compagnon, qui, de la main droite lui serre l’épaule droite. Elle sort un sachet de jus de fruit, l’ouvre avec ses dents et le pose sur les lèvres de son ami qui en suce. Elle vide ensuite le reste et comme les sept autres qu’ils ont vidé, le jette là sur le sable de la plage. Puis le coupe se lève. Dossi sort de la poche arrière de son pantalon “blue Jean’’, un sachet de bonbon, le vide et le jette là à côté de leurs voisins.

Comme pour les relayer, le couple voisin dépose à côté du sachet de biscuit vide, les cinq sachets d’eau qu’il vient de vider. Maintenant, les deux couples peuvent fièrement rejoindre les spectateurs du concert gratuit à quelques mètres d’eux, afin d’approfondir la détente. Ah, le civisme tel qu’on l’aime ! Comme tous les dimanches, la foule inonde la plage, des tonnes de sachets plastiques avec. Lire la suite »

Laboula ou quand l’eau fait travailler les enfants.

Cotonou, Benin

Image via Wikipedia

La couleur verdâtre de la terre qui avoisine le petit ruisseau qui coule rappelle à peine la longue crue qui a délogé Laboula et sa famille. Il y a quelques mois, au quartier Fifadji, au cœur même de Cotonou la capitale économique du Bénin, on ne se déplaçait qu’en pirogue d’un endroit à un autre.

C’est ici dans ces bidonvilles qu’à 12 ans, Laboula vit avec sa famille. Certes, elles sont habituées à la vie autour des eaux stagnantes, mais elles ont dû déménager face à la fureur des inondations monstres qui ont frappé tout le Bénin en 2010 et pendant lesquelles l’eau à envahit leur chambre ; par conséquent, des briques ont été disposées dans la cour ainsi que dans les chambres pour, comme dans une course d’obstacles, permettre de circuler sans mettre le pied dans l’eau.

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Un projet qui a amélioré ma vie

Chaque être humain désire vivre dans un environnement agréable. Quand j’étais enfant, j’ai grandi en écoutant mes parents et les voisins raconter l’histoire du petit lac dans le nord-ouest de la ville de Ciego de Avila, juste à quelques pâtés de maisons de chez moi, à Cuba.

Je me souviens avoir entendu qu’au milieu du siècle dernier, le lac prenait sa source dans une carrière d’excavation de ballasts destinés à la construction du chemin de fer du Nord de Cuba.

L’histoire que j’ai entendu était que, avec de fortes pluies, la carrière était complètement inondée quand elle a atteint le niveau de la nappe phréatique. Les niveaux d’eau ne baissaient pas, bien que quatre puissantes stations de pompage (“Turbinas” en espagnol) la pompaient pendant plus de 72 heures. C’est pourquoi le lac a commencé à être appelé La Turbina.

Cet endroit a alors été abandonné à son propre sort et a été utilisé comme déversoir de déchets solides et liquides. La végétation aquatique et des broussailles ont commencé à proliférer sur les

Huracán IKE. Ciudad de Ciego de Ávila, 2008

 rives du lac par la suite. Ce fut aussi un environnement propice aux activités criminelles. En outre, les gens nageaient dans cette eau de mauvaise qualité. Par ailleurs, le fait que le fond du lac était mouvant et instable a entraîné la noyade de plusieurs personnes. Pendant mon enfance, le barrage débordait souvent durant les tempêtes et nous ne pouvions pas aller à l’école pendant plusieurs jours. Nous avons dû faire face à nos maisons inondées, n’étant pas en mesure de faire quoique ce soit pour prévenir ou résoudre les inondations. 

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Cotonou : comment susciter un sursaut populaire autour de l’EHA ?»

Il est huit heures au quartier Fidjrossè à Cotonou, la plus grande, la plus belle et la plus moderne des villes du Bénin. C’est ici, à coté des tas d’ordures ménagères, que se dresse l’étalage de Yabo, la vendeuse de beignets. Des tas d’ordures ménagères occupées par des communautés de mouches et de vers logés dans une odeur sordide et caractéristique. Pourtant, Yabo est si fière quand les clients s’entendent dire : demoiselle, vous êtes belle et une si bonne cuisinière !

Un depotoire a Akpakpa quartier de Cotonou_2010

Le ballet des conducteurs de taxi motos appelés « zémidjan » et des amis du quartier vous apporte la preuve par neuf de la solidarité des hommes avec les porcs dans la malpropreté! Et ce n’est pas l’homme au vélo qui évitera ce show matinal. Il s’arrête. Descend, gentiment de son vélo et le gare. Ne lui dites surtout pas de s’asseoir. Il lorgne les beignets exposés à tout vent.

Il va les sélectionner, comme tout le monde, de ses mains déjà propres depuis la maison. Il les met dans un plat et va les croquer. A la fin de son déjeuner, il paye l’addition et fout le camp. Et si vous voulez savoir, c’est un homme fier! Maintenant, Kokou l’éboueur est là pour son petit déjeuner. Il laisse sa charrette à 5 mètres. L’assistance sent à peine le parfum de ses haillons qui est en harmonie avec l’air ambiant d’ici.

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Aider les femmes à s’adapter au changement climatique dans les villages marocains

Article Proposé au Bulletin Source “Racontez –nous une Histoire pour la fierté et une récompense”, lancé en février 2010.

Impossible d’éviter le fleuve Ameqrane alors que nous nous sommes lancés vers les villages de Boumaad et Tiza. Les ruisseaux et mares sont boueux, tandis que sur la rive gauche une bande d’eau se fraie un chemin vers le grand Fleuve, comme un serpent rampant vers une destination bien connue, chargée d’eau venant d’une source claire dans la partie supérieure de la montagne.

Transport d’eau dans la partie orientale de la région du Rif au Maroc

Un troupeau de chèvres brunes paissent, en compagnie de quelques moutons affamés recherchant goulûment de l’herbe.

Un homme, saupoudré de galets et de sable au milieu de la rivière lève la tête au passage des deux 4X4 pressés de rejoindre le village de Boumaad à travers la vallée Ameqrane.

Un tournant nous éloigne de la rivière et de la montagne. Des nuages de poussière s’élèvent, nous forçant à nous frayer un passage, petit à petit, le long de la route en terre étroite conduisant au village d’où on peut admirer l’imposante rivière Ameqrane.

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Sô Ava : La salubrite du lac.

Dans la commune lacustre de Sô Ava, des organisations à base communautaire contribuent à combler le large déficit en matière d’information sur l’eau, l’hygiène et l’assainissement (EHA).

Nous sommes à l’embarcadère d’Abomey Calavi pour Ganvié. Un des plus beaux décors du monde. La verdure de la prairie qui borde la lagune, la fraîcheur  vespérale : tout y est un appel à l’aventure au large du lac Sô sur lequel se dresse à quelques dizaines de kilomètres, la commune de Sô Ava. Le soleil qui meurt là-bas à l’horizon fluvial, lance lui aussi un appel à spectateurs.

L'embarcadère pour Sô Ava au Bénin

 

Ni le cri des oiseaux, ni le bruit sourd du marché mobile, ni les allées et venues de barques manuelles ou motorisées, rien n’enlève la joie à ce paradis local qui vous envahit. Lire la suite »

L’accès à des toilettes s’accompagne du sentiment de dignité

Il y a eu de fortes augmentations du nombre de personnes pauvres pouvant accéder à des toilettes dans les districts de Deoghar et de Pakur de Jharkhand en Inde, grâce à la campagne pour l’assainissement total. Cela constitue une raison d’être optimiste, mais des questions se posent : « Qui en bénéficie ? Le programme profite- t-il vraiment à TOUS ? »

WaterAid India_2010

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Mademoiselle, puis-je me rendre aux toilettes, s’il vous plaît ! »

Assis sous un arbre au cours de la phase finale d’un projet d’approvisionnement en eau potable pour les femmes de Bandaragama, j’ai remarqué les pieds enflés de celle qui était à mes côtés. « J’enseigne à l’école ici. Ma journée à l’école dure parfois huit heures ». D.M. Renuka, la directrice de l’école mixte du village me chuchote à l’oreille : « Nous ne disposons d’aucune toilettes à l’école et je dois attendre de rentrer à la maison pour me soulager.

Toilette en milieu scolaire. © Decade Service

Malheureusement, même les adolescentes vont dans les buissons pour se soulager ; mais en tant qu’enseignante je ne peux me le permettre. Il nous faut des toilettes à l’école. Selon le médecin, mes pieds sont enflés à cause de la rétention d’eau. L’approvisionnement en ‘eau est très bonne, mais qu’en est-il des toilettes pour nos écoles ? » Lire la suite »

Transformer la vie des PVVIH grâce aux services AEPHA

M. S.  Singh est conducteur de camions dans le district de Chandauli dans l’Etat d’Uttar Pradesh. Il est connu, et peut-être envié, pour son audace et pour son beau physique. Au fil des ans, Singh a connu une détérioration rapide de sa santé, avec plusieurs épisodes de diarrhée. Ses visites fréquentes chez les médecins ont entraîné beaucoup de dépenses ; et quand il a fait son dépistage du VIH en 2005, il a été choqué de constater qu’il était positif. Lire la suite »

Assainissement écologique en Cote d’Ivoire : les non –voyants de Bouaké s’impliquent

Le projet de création de ferme avicole, initié par M. Moumouni Sako initiateur en 1990 de la Coopérative des aveugles de Bouaké, prend en compte, outre la promotion des malvoyants, la préservation de l’environnement par la valorisation des déchets qu’engrangerait la ferme.
Au vu de sa spécificité, ce projet avec l’appui d’une bénévole Espagnole a trouvé un financement auprès de l’organisation « Architecte sans frontière- Espagne” (ASF) en 2008. La ferme avicole a été construite en 2009, par cette ONG espagnole. Lire la suite »

Ethiopie : succès de la latrine ArborLoo

Avec une population de plus de 78 millions d’habitants, l’Ethiopie compte de nombreux ménages en attente d’assistance. Le gouvernement éthiopien n’approuve pas les subventions en faveur de l’assainissement ; par conséquent, les ménages doivent acheter les dalles et supporter les autres coûts relatifs à la construction. Beaucoup d’artisans privés ont bénéficié d’une formation en confection de dalles, mais il est souvent difficile de se procurer les matériaux. Lire la suite »

Vietnam : une carrière commerciale pour un constructeur de toilettes

Thuy Thanh Ky est un maçon de la province de Quang Nam, au Vietnam. Il est âgé de 43 ans et a achevé son cycle secondaire. Il a une épouse et quatre enfants. M. Ky, de la commune de Binh Trieu dans le district de Thang Binh, était un pauvre fermier jusqu’à ce qu’il se lance à temps partiel dans la maçonnerie en 1996, pour gagner un peu d’argent supplémentaire. Son entreprise a bien marché et après deux ans, il est devenu maçon à plein temps. Jusqu’en 2001, il a travaillé avec un groupe de 7 à 8 autres maçons, pour la plupart des amis intimes et des parents. Lire la suite »

Concours: racontez nous une histoire – pour la fierté et un prix

Source Bulletin recherche des récits relatifs à des communautés et des interventions qui ont contribué (ou n’ont pas réussi!) à améliorer ou empiré la situation de l’assainissement et de l’hygiène. Ces récits devront proposer de grandes leçons d’expériences et de pratiques en matière d’AEHA.

Chaque récit devrait identifier un problème ou une situation, les principales interventions et les résultats, et autant que possible, devrait être accompagné d’illustration.

Faire publier votre histoire vous permettra de partager vos expériences avec d’autres personnes à travers le monde, vous fera reconnaître comme auteur et vous apportera la reconnaissance d’une intervention particulière dans votre communauté. Ces histoires constitueront également pour Source, un précieux plus pour élargir améliorer le champ de notre couverture.

Les histoires choisies par le comité de rédaction de Source seront affichées sur l’un des deux sites Web (ou tous les deux). Ces sites sont:

Source Nouvelles [www.irc.nl/sourcesnouvelles]

Et le blog de la Voix des communautés [http://ircwsscc.wordpress.com].

Les auteurs des trois meilleures histoires sélectionnées (anglais, français ou espagnol) recevront une récompense financière de 50 euros. Les articles pourraient être également publiés dans le Source Bulletin approprié.

Le comité de rédaction de l’IRC choisira les gagnants, suivant leurs propres critères, mais en prenant également en considération le nombre de consultations des pages de chaque article sur le site Web de l’IRC

Nous avons publié ces conseils pour vous aider à faire un meilleur usage de votre expérience ; vous pourrez consulter lesdits conseils en ligne au [http://www.fr.irc.nl/page/52144]

Vous voudrez envoyer vos récits aux rédacteurs de Source:

Vous n’avez pas accès à l’internet?

Alors envoyez-les par la poste

Caridad Machín Camacho

Source Bulletin

P.O. Box 82327
2508 EH La Haye
Pays Bas

Zambie : laisser les conseillers locaux décider

Il est quatre heures du matin et Idah Choolwe marche pour aller chercher de l’eau. Tous les jours, pendant la saison sèche, elle se met en route avant le lever du soleil pour se diriger vers l’endroit où un flot d’eau saumâtre sort lentement d’un lit de rivière à sec. Huit kilomètres dans chaque sens. Lire la suite »

Le plus sale boulot au monde.

Environ 1,3 million d’Indiens sont encore piégés par le boulot dégradant et dangereux du balayage manuel des excréta humains seize longues années après que le pays a adopté une loi pour rendre illégal ce travail qui constitue une menace pour l’homme.
Même dans l’Inde moderne, les éboueurs manuels travaillent encore au nettoyage de ce que Wilson Bezwada de Safai Karmachari Andolan appelle “merde du puits”. Ainsi, les gens “font de la discrimination et regardent les éboueurs de haut”. “Le plus sale boulot au monde” est le titre de la vidéo émouvante qu’il a montrée à un événement parallèle organisé par WaterAid et l’IRC le 18 août 2009 à Stockholm
Suite à:

Valorisé par la société pour avoir installé des latrines

L’histoire de Didar montre comment l’assainissement peut être une source d’emploi socialement payante, en offrant une place dans la société pour améliorer la qualité de vie et de santé des personnes.
Agé de seize ans, Didar vivait dans le village de Kacharikandi Moshajan au Bangladesh depuis son enfance. Son père a été condamné à la prison alors que Didar n’avait que trois ans et continue à purger sa peine. Sa mère est travailleuse journalière et la famille entière vit de son revenu. Avec si peu d’argent, Didar n’est jamais allé à l’école. Il y avait peu d’occasions d’emploi et il était frustré de ne pouvoir se prendre en charge.
Suite a: http://www.fr.irc.nl/page/51424

La biomasse. Effets négatifs pour l’agriculture

Lettre ouverte de Fifa Mbacke.
Monsieur, le Président de la République du Sénégal
Madame, le Ministre de l’agriculture du Sénégal

A propos de l’écrivain Gabriele Squaiella, est un italien, membre d’une association cohérente avec quelques amis et d’un résident de l’association sénégalaise en Italie dans la région de MARCHES, nous avons visité pendant deux semaines le pays de la Téranga, le Sénégal. Je m’occupe plusieurs années (25 ans) l’agriculture biologique et le but de la visite était de connaitre le Sénégal et identifier des partenaires potentiels pour le développement de projets agricoles qui permettent à la population, a une sécurité alimentaire (autosuffisance).
Lettre ouverte_Senegal_fifa mbacke28.12.09

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